EXTRAITS

Le« Sacabout », la belle idée de Maëlisse Audugé

 
Le Guilvinec - L'étudiante en BTS pêche et gestion de l'environnement au lycée maritime a rem­porté le prix de l'initiative maritime dans le cadre du festival , "Les aventuriers de la mer", à Lorient. 

« Les morceaux de filets et chaluts représentent la majorité des déchets récoltés sur les plages. » Forte de cette constatation, Maëlisse Audugé a réfléchi aux moyens de limi­ter ces pollutions : « Rien n'existait 
pour récolter les déchets de ramen­dage. J'ai donc eu l'idée d'un sac à bouts. » 
Dans le cadre de sa seconde année de BTS pêche et gestion de l'environ­nement marîn, Maëlisse Audugé, 20 ans, a participé au ramassage puis au tri de déchets récupérés sur la plage de la Grève-Blanche. Une ini­tiative de Fabien Quéroué, ensei­gnant au lycée maritime, dans le cadre du projet européen Ospar, dont le protocole d'action contre les pollutions du littoral comprend le ramassage des déchets sur les pla­ges ainsi que leur tri dans le but d'éta­blir leur origine. " 64 % de ces déchets sont des morceaux de filets. Le ramendage se fait à terre­mais aussi à bord des bateaux », explique Maëlisse Audugé. 

 

Ne pas gêner le mouvement

Objectif du sac à bouts dénommé " Sacabout • ? " Apporter aux marins-pêcheurs un outil qui leur permet de rassembler leurs déchets de ramendage dans un souci de pré­servation de l'environnement, détaille Maëlisse Audugé. Et créer un processus de recyclage. " 

Sécurité, pratlcité, légèreté, ergono­mie, rétractabilité, souplesse ... « Le système de fixation doit être simple et résistant. Et le Sacabout ne doit surtout pas gêner le mouvement », insiste sa conceptrice. 

Le Sacabout
Le« Sacabout », la belle idée de Malisse Audugé. Publié par Ouest France Edition Quimper 9/11/2019

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EXTRAITS

Babelicot concocte du bio gourmand qui a du sens

Derrière les produits bios de Babelicot, on trouve des artisans engagés, militants, 

dont le leitmotiv est de« prouver par l'exemple».

 

Babelicot est une conserverie artisanalede légumes bio engagée. En 2016, à Brest, Benjamin et Eléonore Faucher, tous deux ingénieurs agro­nomes, veulent tourner la page de l'agriculture traditionnelle, à laquelle ils collaborent dans le Finistère nord depuis des années. 

Mais derrière leurs petits pots pour bébé, leurs tartinables veggies, leurs soupes ou leurs sauces et condiments, tous 100 % végétariens, ce sont surtout des militants intransigeants du bon sens. 

« Nous nous sommes rendu compte que chez les« petits» producteurs de légumes bios locaux, nous étions face à un problème de surplus de production, analyse Benjamin Fau­cher. Soit parce que la production arrive en même temps et que le marché n'est pas capable de l'absorber. Soit parce que les produits hors cali­bre et déclassés. »

 

Que du bio, que du bio, que du bio

Des légumes parfaitement consom­mables, représentant quasi 20 % de la production, qui restaient aux champs ou partaient au compost. Un gaspillage alimentaire proche de l'absurdité qui pousse le couple à claquer la porte de la production légumière intensive et à monter un outil au service des maraichers locaux pour valoriser leurs productions toute l'année et augmenter leurs revenus. 

Le concept plait et surtout fonctionne.

Babelicot concocte du bio gourmand qui a du sens.
Derrière les produits bios de Babelicot, on trouve des artisans engagés, militants, dont le leitmotiv est de« prouver par l'exemple».

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